Les Rencontres de la Niaque : et si on se redonnait un peu d’élan ?

Il y a trois ans, avec ma fille Charline, nous avons lancé La Niaque. C’était un podcast avec une idée simple. Nous allions rencontrer des personnes qui, par leur parcours et leurs expériences, peuvent nous pousser à bouger. Trois ans plus tard, j’ai eu envie de sortir des micros et des écouteurs. De provoquer de vraies rencontres. Et c’est comme ça que sont nées Les Rencontres de la Niaque. Les Rencontres de la Niaque : du podcast à la vraie vie Ainsi, au fil des épisodes de La Niaque, quelque chose nous a frappées. Ce qui nous touche chez nos invités, ce n’est pas seulement ce qu’ils ont accompli. C’est ce qu’ils ont traversé, les moments où ils ont douté, bifurqué, recommencé. Et surtout ce qu’ils en ont fait. Et nous ressortons à chaque fois d’une interview avec de l’énergie et l’envie d’avancer. Ainsi, une rencontre peut tout changer et donne de l’élan. Ainsi, avec Charline, nous avons eu envie de créer un événement qui permette de vivre cela autrement. Ce n’est pas une grande conférence avec quelqu’un sur scène. Cependant, tout le monde est dans le noir à écouter la conférence. Mais un rendez-vous intimiste, avec 60 personnes seulement, où l’on écoute. Par ailleurs, les générations se mélangent et chacun repart, je l’espère, avec quelque chose. Une idée. Une rencontre. Une envie. Bref, un peu de niaque. Un événement intergénérationnel près de Chantilly et Senlis Ce premier rendez-vous aura lieu le 21 novembre 2026, de 15h30 à 19h, au Prieuré de Bray, un lieu magnifique situé près de Senlis et de Chantilly. Et la date n’a pas été choisie complètement au hasard. Novembre. Les jours raccourcissent. L’hiver approche. L’énergie commence parfois sérieusement à redescendre. C’est justement à ce moment-là que nous avons envie d’en remettre un peu ! Nous avons aussi tenu à mélanger les générations. Des jeunes de 18 et plus…autour des mêmes tables que des personnes plus âgée bref 2 générations voir plus comme Charline et moi. On peut dire que la niaque n’a pas d’âge. Elle peut se manifester à tout âge. Et parce que je suis convaincue que nous avons énormément à apprendre les uns des autres dès lors qu’on crée l’occasion de se parler vraiment. Alban Michon, premier grand témoin des Rencontres de la Niaque Pour cette première édition, il y avait une personne que j’avais particulièrement envie de retrouver : Alban Michon. Explorateur polaire français, Alban avait accepté d’être le tout premier invité de notre podcast La Niaque. Quelques années plus tard, il a encore dit oui. Il viendra raconter ses expéditions, bien sûr, mais surtout ce qu’il y a derrière : les peurs, les décisions, les moments de solitude, les échecs, les ressources que l’on découvre parfois quand on n’a plus vraiment le choix. Et il ne sera pas le seul à prendre la parole. Une femme de Chantilly que je connais bien et qui est incroyable par son parcours et son caractère va nous rappeler qu’il n’est pas nécessaire de partir sous la banquise pour avoir traversé des tempêtes… ni pour avoir de la niaque. Mais au fond, avoir la niaque, c’est quoi ? C’est probablement la question qui relie tout ce que je fais aujourd’hui, dans mon métier de coach et de formatrice comme dans le podcast. Avoir la niaque, ce n’est pas être toujours fort. Ce n’est pas réussir tout ce que l’on entreprend. Et ce n’est surtout pas se lever chaque matin à 5 heures avec une motivation débordante ! C’est peut-être beaucoup plus simplement cette capacité à retrouver du mouvement quand quelque chose s’est arrêté. À essayer. À recommencer. À rencontrer quelqu’un qui nous donne une idée. À entendre une phrase qui fait bouger quelque chose. C’est exactement ce que nous aimerions provoquer avec Les Rencontres de la Niaque. Alors rendez-vous le 21 novembre 2026 au Prieuré de Bray. Nous ne serons que 60. Et nous comptons bien faire circuler un maximum d’énergie. Nous suivre : https://www.lesrencontresdelaniaque.com https://www.instagram.com/la.niaque.le.podcast En savoir plus sur Alban Michon https://www.albanmichon.com Contact Stéphanie Haas Tel 0615413755 Mail stephanie@oksaconseil.com
Vacances en août : travailler, quelle drôle d’idée !

“Niaque à part“🤩, la petite chronique qui regarde nos injonctions au quotidien avec humour et un peu de recul Mais où êtes-vous tous passés ? On est vendredi 7 août, il fait beau, chaud, on est en été, et j’ai envie de fêter le week-end après ma semaine de boulot. Mais il y a un mais.. Il n’y a plus personne dans mon quartier, dans ma ville. Comme une impression de quartier fantôme. Plus une voiture dans la rue, un calme olympien tout autour. Et la vue sur de jolies maisons aux volets fermés. Bref, on est en août et je ne suis pas en vacances. Même mes mails ont l’air d’être partis recharger leurs batteries sur les plages. LinkedIn aussi a l’air d’être déserté, sauf quelques posts de personnes qui veulent absolument montrer qu’elles partent déconnectées pendant les vacances… en se prenant en photo en vacances. Alors, la déconnexion, on en parle ? Non, dans une prochaine chronique. Afin de lutter contre une certaine solitude qui tend à m’envahir, une fois mes heures de boulot effectuées où je travaille déjà seule , je tente de m’organiser des pseudo-activités pour croiser des personnes égarées qui, comme moi, auraient décidé de ne pas partir tout de suite en vacances au mois d’août. Alors me voilà en train d’adopter de drôles de comportements. Le matin, je me mets à aller balader mon chien, qui, du coup, a l’air de se demander ce qui m’arrive. On ne sait jamais, si je croise une âme qui vive. Le soir, rebelote, on repart en balade, direction le commerce du coin, le meilleur endroit pour espérer croiser les quelques habitants qui ont osé ne pas partir en ce début du mois d’août. Et là, je croise enfin une personne que je connais, quand arrive la question que tout le monde pose en août : — Bah alors, tu pars quand en vacances ?Ou mieux :— T’es encore là ? T’es pas partie ? Bim, me voilà en train de me justifier. — Si, si, je suis déjà partie une petite semaine au mois de juillet et je repars plus tard. Mais je sens dans le regard de mon interlocuteur que c’est triste pour moi d’être seule en ce début du mois d’août, et cette veille de week-end. Une drôle d’impression À l’heure de rentrer chez moi, je me sens bizarrement seule, comme une impression que l’été, eh bien, il ne faut pas le rater. Voyage incroyable, longueur du séjour. Mon voisin et ma voisine partent un mois. Un mois ! Mais génial ! Mais moi, je ne peux pas, ou je ne veux pas finalement. Donc je résume. L’été, on doit absolument partir, ne surtout pas s’ennuyer chez soi la veille d’un week-end d’août et pouvoir dire à la rentrée que, waouh, l’été était dingue. Bon. Ça ne résout pas ma soirée de ce vendredi 7 août où je suis seule. Une solitude choisie pour quelques jours En fait, elle est chouette, cette solitude choisie. Je n’ai pas besoin d’aller marcher pour me retrouver. Depuis une semaine, je vis avec moi-même, et cela tombe bien car je n’aime pas partir en voyage toute seule. Je pars avec ma famille ou des amis. Mais ça, c’est encore une autre injonction dont on parlera plus tard. Donc, pas d’injonction. Je suis contente d’être là, seule, le 7 août, à accueillir le silence, ou plutôt les bruits de la nature et des oiseaux qui peuvent enfin s’exprimer car il n’y a plus aucun bruit dans le quartier. Pas de barbecue, pas de cris d’enfants dans la piscine, pas de musique intempestive. Bref, le calme. Alors vive les vacances, et surtout le mois d’août, qui apporte beaucoup de plénitude, en tout cas pour moi. Il m’incite à me calmer et, oui, à me retrouver. Ah oui, ça, c’est top, très à la mode de se retrouver. Et bonne nouvelle, il me laisse le temps de me remettre à écrire, car l’envie est là. Ça tombe bien, je suis seule, sans avoir besoin d’aller à un barbecue ou une summer party. Ça ne risque pas : je suis seule au monde dans mon quartier, ce vendredi 7 août, et j’aime ça.
